Chaque atelier repose sur un procédé qui lui est propre, et aborde le métier par un point précis.
On croit que l’imagination vient ou ne vient pas. En réalité, elle se provoque.
Par exemple : rapprocher deux souvenirs qui n’ont rien à voir, faire surgir un lieu entier à partir d’un seul détail, utiliser une contrainte pour créer un personnage crédible.
Une technique appliquée partout sonne faux. Ce qui compte, c’est de savoir quand t’en servir, et comment.
Par exemple : réduire ton texte sans rien perdre, faire dire non sans employer le mot, réussir un changement de focale.
Bon ou mauvais, chaque texte est un ensemble de choix. Savoir les repérer permet de faire les siens.
Par exemple : retrouver l’endroit où une scène bascule, voir ce qu’une ouverture promet sans le dire, comprendre à quoi sert un chapitre où il ne se passe rien en apparence.
Un texte donne rarement d’emblée tout ce qu’il a. L’affiner s’apprend.
Par exemple : resserrer une description trop longue, reprendre un dialogue qui sonne faux, supprimer le paragraphe auquel tu tiens le plus.
On te lance un exercice dans un temps imparti, et on regarde ensemble ce qui en sort. Es-tu prêt·e à relever le défi ?
Par exemple : ramener ton projet à un premier pitch, isoler les composantes d’un récit, écrire une nouvelle en entier.