Maslow : dépasser la pyramide pour retrouver l’humain
La pyramide de Maslow n’a jamais été dessinée par lui. Elle est apparue vingt ans plus tard, dans un article de management.
Tenir dans la durée, et encaisser les ratés
Écrire demande un souffle dont personne ne parle au départ. Ici tu travailles sur l’état d’esprit qui te permettra de transformer ta passion de l’écriture en métier.
La pyramide de Maslow n’a jamais été dessinée par lui. Elle est apparue vingt ans plus tard, dans un article de management.
On t’a appris à être sérieux·se, à te méfier de tes enthousiasmes. Or tes goûts ne sont pas un caprice, mais ta matière première.
Nous croyons décider librement. Nos valeurs ont choisi avant nous, jusque dans nos univers de fiction.
Travailler à plusieurs sans perdre la cohérence, l’envie ni la qualité. Une discussion simple devenue mini-masterclass.
Un tout entier, et la partie d’un plus grand tout. De quoi penser la complexité sans la réduire.
En 1952, un professeur de psychologie cherche pourquoi deux personnes réagissent si différemment à la même situation.
Du beige au turquoise : huit visions du monde, chacune née des problèmes que la précédente ne savait plus résoudre.
Certaines conversations tournent court, certaines sociétés s’effondrent d’un coup. Les valeurs expliquent une partie de ces ruptures.
Presque inconnu en France, il est l’un des penseurs contemporains les plus traduits au monde, souvent surnommé « l’Einstein de la conscience ».
On croit voir un problème en entier, mais souvent on n’en voit qu’un quart. Voici quatre regards distincts pour combler les angles morts.
Devenir écrivain·e demande une impulsion. Le rester demande une boussole.
Malgré le succès, la pensée « tu n’es pas un vrai écrivain » continue de revenir. L’assurance se construit, elle ne tombe pas du ciel.
La page blanche n’est pas un ennemi. C’est un voyant orange qui annonce que quelque chose n’est pas clair.
Ton entourage dit « c’est génial » et s’arrête là. Une communauté d’écriture, elle, sait te dire pourquoi.
La légende de l’auteur inspiré qui écrit son chef-d’œuvre d’une traite a la vie dure. Réécrire n’est pas rattraper une histoire, c’est l’affiner.
Écrire porte fermée protège un temps, puis enferme. Tout se joue dans le choix des personnes à qui on l’ouvre.
Huit écrivain·es sur dix abandonnent leur premier jet. Presque toujours par manque de clarté, rarement par manque d’envie.
Écrire ne consiste pas à se contenter d’empiler des mots ou de suivre son inspiration. C’est un métier, et comme tous les métiers, il s’apprend.
L’image idéalisée de l’écrivain décourage plus qu’elle n’inspire. La reconnaître, c’est déjà lever un poids.