Comment un univers SF–fantastique est né en 20 minutes
Au départ, une envie : mêler SF et fantastique. À l’arrivée, une galaxie entière : flottes de loups-garous, vampires, planètes d’hommes-chats.
Inventer ton monde, et le rendre crédible
Un univers fonctionne comme un système : chaque partie agit sur les autres. On élabore ces différents aspects un à un, puis on observe comment ils se répondent, jusqu’à obtenir un monde assez solide pour s’étendre sans se contredire.
Au départ, une envie : mêler SF et fantastique. À l’arrivée, une galaxie entière : flottes de loups-garous, vampires, planètes d’hommes-chats.
Le genre de l’univers et le genre de l’intrigue ne sont pas la même chose. Les confondre bloque bien des projets.
Un tout entier, et la partie d’un plus grand tout. De quoi penser la complexité sans la réduire.
Qui garantit qu’un univers écrit à plusieurs reste cohérent ? Deux heures de discussion, et la gouvernance en toile de fond.
Deux heures pour poser le cadre d’un univers construit à plusieurs : valeurs, gouvernance, licences, outils. Le premier des quatre webinaires.
Un monde bâti au fil des besoins de l’intrigue finit par se voir : tout s’y aligne trop bien.
En 1952, un professeur de psychologie cherche pourquoi deux personnes réagissent si différemment à la même situation.
Du beige au turquoise : huit visions du monde, chacune née des problèmes que la précédente ne savait plus résoudre.
Certaines conversations tournent court, certaines sociétés s’effondrent d’un coup. Les valeurs expliquent une partie de ces ruptures.
Presque inconnu en France, il est l’un des penseurs contemporains les plus traduits au monde, souvent surnommé « l’Einstein de la conscience ».
On croit voir un problème en entier, mais souvent on n’en voit qu’un quart. Voici quatre regards distincts pour combler les angles morts.
Huit écrivain·es sur dix abandonnent leur premier jet. Presque toujours par manque de clarté, rarement par manque d’envie.
Écrire ne consiste pas à se contenter d’empiler des mots ou de suivre son inspiration. C’est un métier, et comme tous les métiers, il s’apprend.